Appel à communication
Colloque Faculté Libre en Etudes Politiques et en Economie Solidaire (Flepes)
01/10/2026 – 2/10/2026 - Bourg-La-Reine, France
Le logement entre marché, droit et solidarité Approches normatives, institutions et pratiques du logement
Colloque organisé par : Nathanaël Colin-Jaeger, Morgane Delorme, Marc Goetzmann, Marie-Claire Willems.
La Faculté Libre d’Études Politiques et d’Économie Solidaire (FLEPES), avec le projet ANR TRUST ISSUES (ICD, Université de Tours), lance un appel à communication pour son événement de rentrée 2026-2027 centré sur le thème du logement. Ce colloque Le logement entre marché, droit et solidarité. Approche normatives, institutions et pratiques du logement s’inscrit dans la vocation de la Flepes à ouvrir des espaces de réflexion, de partage d’expériences et de production de savoirs ancrés dans les enjeux actuels.
Présentation générale du colloque
Cette journée se veut ouverte à toutes et tous, interdisciplinaire et décloisonnée, croisant les apports des sciences sociales et champs professionnels. Cette journée propose donc un format hybride, à la croisée des savoirs et des pratiques. Nous visons ainsi à accueillir à la fois des chercheuses et chercheurs dont les travaux abordent la question du logement sans la réduire à un simple problème de volume de construction ou d’ajustement entre l’offre et la demande, de bailleurs sociaux, d’offices publics de l’habitat, d’élus et services habitat des collectivités, d’associations, d’ADIL, d’organismes intervenant dans l’hébergement, l’accompagnement ou l’accès au droit, d’acteurs de l’OFS/BRS, d’Action Logement, et encore des professionnels de la promotion, de l’aménagement ou de la régulation locale des marchés, des professionnels de l’action sociale mobilisant le logement comme outils d’accompagnement (ACT, CHRS, etc.), des personnes accompagnées dans le cadre d’une insertion par le logement, ou encore de personnes souhaitant faire part d’une expérience singulière en ce qui concerne les difficultés d’accès au logement, mais encore d’autres collectifs témoignant d’initiatives locales et d’expérience originale en lien avec le thème de ce colloque.
Ce colloque entend prendre acte de la complexité d’approche du logement qui ne peut se limiter à une opposition abstraite entre le logement comme marchandise et logement comme droit, pour le penser plutôt comme un champ de tensions entre plusieurs logiques normatives et institutionnelles.
Cet appel à communications invite au contraire à explorer le logement au regard de la justice distributive, de la reconnaissance, de la propriété, de la régulation, de la solidarité territoriale, du financement, du statut juridique, de la gouvernance locale et de la vulnérabilité sociale.
Ce colloque « Le logement entre marché, droit et solidarité. Approche normatives, institutions et pratiques du logement » souhaite faire du logement un objet de discussion commun à plusieurs mondes intellectuels et professionnels. Il ne s’agit ni d’en faire un simple thème de politique publique, ni de le traiter comme un cas particulier de théorie normative. Le logement constitue au contraire un point d’entrée privilégié pour examiner ce que des sociétés démocratiques doivent à leurs membres, et à ceux qui aspirent à y trouver une place, lorsqu’il faut articuler droits, usages, propriété, contraintes économiques, gouvernance territoriale et institutions de solidarité. Dans cette perspective, les communications théoriques, empiriques, comparatives, interdisciplinaires ou issues de retours d’expérience argumentés seront toutes bienvenues, dès lors qu’elles contribuent à éclairer le logement comme espace de tensions entre marché, droit et solidarité.
Ainsi, ce colloque souhaite croiser plusieurs approches, philosophie politique et sociale, économie, sociologie, droit, science politique, études urbaines, tout en ouvrant explicitement l’échange aux praticiens du logement. Il s’agit moins d’ajouter quelques “retours de terrain” à un colloque théorique que de faire apparaître le logement comme un objet où les principes normatifs sont constamment mis à l’épreuve par des contraintes juridiques, budgétaires, spatiales et organisationnelles. Le rapport sénatorial sur la crise du logement comme les publications récentes de l’ANIL, de l’USH, du Haut Comité pour le droit au logement ou de la CNCDH montrent d’ailleurs que l’intelligence du problème est aujourd’hui produite à la fois par la recherche, par les institutions et par les acteurs de mise en oeuvre.
Les propositions pourront donc s’inscrire dans les axes suivants, sans s’y limiter pour autant.
Un champ de tension entre marché, droit et solidarité
Le logement occupe aujourd’hui une place singulière dans les sociétés contemporaines. Il est à la fois une condition matérielle d’existence, un support d’autonomie, un ancrage territorial, un facteur décisif d’accès à l’emploi, aux écoles et aux services, mais aussi un actif patrimonial, un objet d’investissement, un levier de distinction sociale et un terrain majeur de l’action publique. En France, la crise actuelle du logement donne à cette pluralité une acuité particulière : recul de l’activité immobilière en 2024, tensions persistantes sur l’accès au parc locatif, hausse des demandes de logement social, record de recours DALO, progression du mal-logement et aggravation des inégalités d’accès à un logement stable, abordable et digne (Fondation pour le Logement des Défavorisés, 2025 ; Haut Comité pour le Droit au Logement, 2025 ; Ministère de la Ville et du Logement, 2025).
Les débats récents en philosophie politique ont d’ailleurs commencé à traiter le logement comme un objet théorique à part entière, et non plus comme une simple application secondaire de théories générales de la justice. Ils ont mis en lumière l’importance de notions telles que le droit au logement, la valeur du chez-soi, la dépossession, l’exclusion urbaine, la ségrégation, la gentrification ou encore la justice spatiale (Halliday & Meyer, 2024 ; Wells, 2019). En France, les travaux de Jean-Claude Driant, Yankel Fijalkow, Anne Lambert, Christine Lelévrier ou Christian Topalov montrent, chacun à leur manière, que le logement constitue un point de condensation privilégié entre marché, institutions, rapports sociaux et choix politiques (Driant, 2015, 2024 ; Fijalkow, 2016 ; Lambert, 2015 ; Lelévrier, 2010 ; Topalov, 1987).
Le marché du logement ne relève pas seulement de mécanismes de prix ; il organise aussi l’accès différencié aux opportunités urbaines, à la sécurité résidentielle et à la constitution du patrimoine. Le droit ne se réduit pas à la proclamation de principes ; il est aussi fait de conditions d’accès, de catégories administratives, de contentieux, de critères d’attribution, de hiérarchies entre publics, de capacités d’exécution. Quant à la solidarité, elle ne désigne pas seulement une exigence morale générale ; elle prend corps dans des dispositifs précis : logement social, aides au logement, intermédiation locative, péréquation, offices fonciers solidaires, politiques locales d’accueil, accompagnement des ménages, lutte contre l’habitat indigne ou encore prévention des expulsions (CNCDH, 2024 ; Driant, 2015, 2024).
Dans cette perspective, le colloque souhaite faire dialoguer non seulement des disciplines, mais des formes de savoir différentes : savoir théorique, savoir juridique, savoir institutionnel, savoir professionnel, savoir territorial. Les travaux de l’ANIL, de l’USH, de l’ANCOLS ou du Sénat montrent à quel point l’observation fine des dispositifs est indispensable pour sortir d’oppositions trop abstraites entre marché, État et solidarité.
Justifier le logement : besoins, droits, autonomie, propriété
Un premier axe concerne les fondements normatifs de la justice en matière de logement. Pourquoi le logement appelle-t-il une attention morale spécifique ? Faut-il le concevoir avant tout comme un besoin fondamental, comme une condition de dignité, comme un bien primaire, comme une composante des capabilités, comme un support de non-domination, comme un lieu de sécurité temporelle et relationnelle, ou encore comme un élément de la citoyenneté urbaine ? Ce premier axe pourra accueillir des contributions consacrées au droit au logement, à la valeur morale du home, au rapport entre logement et autonomie, aux tensions entre propriété privée et accès au logement, ou encore aux formes contemporaines de vulnérabilité résidentielle. On pourra aussi y interroger les conflits entre plusieurs intérêts légitimes : ceux des occupants, des locataires, des propriétaires, des futurs habitants, des ménages exclus du marché, ou encore des personnes contraintes à l’hébergement. Cet axe accueille aussi des propositions plus conceptuelles sur les catégories mêmes de “chez-soi”, d’“habiter”, d’“occupation”, de “dignité résidentielle”, d’“inclusion urbaine” ou de “justice spatiale” (Halliday & Meyer, 2024 ; Lefebvre, 1968 ; Wells, 2019).
Marchés du logement, économie politique et conflits de distribution
Un second axe portera sur les mécanismes économiques du logement et sur leurs implications normatives. Le logement est un bien particulier : bien d’usage, bien localisé, actif patrimonial, support de rente et de transmission intergénérationnelle. Cela invite à discuter les effets de la financiarisation, de la rareté foncière, des politiques de crédit, de la fiscalité immobilière, des aides à la personne et à la pierre, de l’encadrement des loyers, des régulations de l’offre, de la promotion privée, des contraintes de construction, des effets des normes environnementales, ou encore des arbitrages entre protection des occupants et accès des nouveaux entrants. Dans quelle mesure les mécanismes de marché aggravent-ils ou corrigent-ils les inégalités d’accès au logement ? Comment penser normativement les rapports entre solvabilisation de la demande, soutien à l’offre, maîtrise foncière et justice territoriale ? À quelles conditions des dispositifs comme le logement social, les aides au logement, les offices fonciers solidaires ou certaines formes de propriété partagée peuvent-ils corriger les effets inégalitaires du marché sans produire d’autres formes d’exclusion ? Cet axe pourra également accueillir des contributions sur la rente foncière, la propriété du sol, la production de la rareté, la ségrégation résidentielle ou les inégalités patrimoniales (Driant, 2024 ; Lambert, 2015 ; Topalov, 1987).
Droit, institutions et politiques publiques du logement
Un troisième axe s’intéressera aux formes juridiques et institutionnelles du logement. Le droit au logement n’existe jamais à l’état pur ; il passe par des dispositifs, des critères, des obligations, des procédures et des capacités administratives. Les contributions pourront porter sur le DALO et ses limites d’effectivité, sur la loi SRU, sur les attributions du logement social, sur les discriminations dans l’accès au logement, sur les rapports entre État et collectivités, sur les conflits entre autonomie locale et obligation de construire, sur la lutte contre l’habitat indigne, sur les expulsions, sur la rénovation énergétique, sur la régulation du parc privé ou encore sur les instruments juridiques destinés à dissocier usage et propriété. Dans cet axe, l’enjeu n’est pas seulement de décrire des dispositifs, mais d’interroger la manière dont ils traduisent, ou trahissent, certaines conceptions de la justice : priorité aux plus vulnérables, mixité sociale, neutralité de marché, soutien à la propriété, égalité territoriale, liberté locale, ou protection des droits acquis. Les travaux croisant philosophie politique, droit public, droit privé, sociologie de l’action publique et science administrative y trouveront toute leur place (CNCDH, 2024 ; Driant, 2015 ; Haut Comité pour le Droit au Logement, 2025).
Pratiques, expérimentations et conflits de mise en oeuvre
Un quatrième axe visera à faire une place centrale aux pratiques du logement et aux expériences de terrain. Comment les principes de justice, les contraintes budgétaires, les règles juridiques et les réalités locales se rencontrent-ils dans l’action ? Quels arbitrages concrets opèrent les bailleurs sociaux, les élus, les travailleurs sociaux, les associations, les services d’attribution, les opérateurs fonciers, les promoteurs ou les collectivités confrontés à la pénurie, aux demandes concurrentes, aux injonctions réglementaires et aux attentes des habitants ? Quels enseignements tirer des expériences locales en matière de logement social, d’OFS/BRS, de réhabilitation, d’intermédiation locative, de production de logements abordables, de régulation foncière, de prévention des expulsions ou de lutte contre la vacance ? Cet axe accueille aussi bien des analyses de politiques publiques que des retours d’expérience, à condition qu’ils soient problématisés et qu’ils mettent au jour les tensions normatives, juridiques et économiques qui structurent l’action.
Pratiques professionnelles de l’action sociale et solidaire
Enfin, ce colloque attend la participation des actrices et acteurs du champ de l’action sociale et solidaire, ainsi que des professionnelles et professionnels travaillant quotidiennement avec l’”habiter”, oeuvrant souvent pour un “Logement d’abord”, dont ils et elles en connaissent aussi les limites. La Flepes, en étant liée par le biais de l’association Initiatives à une structure d’Appartements de Coordination Thérapeutique, est un témoin de cette action engagée “par et vers” le logement. Créée dans les années 1990 dans le contexte de la pandémie du VIH, le documentaire “Les ACT. Un combat pour la vie” revient sur cette expérience singulière à Initiatives. Depuis sa création, ce service a accompagné plus de 2000 personnes atteintes de pathologies chroniques graves et en situation de grande précarité. C’est bel et bien l’action des ACT qui a nourri le projet associatif visant à faire naître un organisme de formation, puis une faculté libre. Ces trois organismes portent les fondements de l’action sociale et solidaire comme socle commun.
“Sans-abris”ou “mal-logés” dans des “habitats précaires”, des “hôtels sociaux”, ou des “hébergements d’urgence”, les structures de l’action sociale et solidaire accompagnent des publics ne disposant pas d’un logement suffisamment stable. Toutes ces formes de vulnérabilités résidentielles se mêlent alors à d’autres vulnérabilités psychiques, sociales et de santé ayant bien souvent agi en amont et fait le lit des inégalités d’accès aux droits, et donc au logement. Dans ce rapport de causalité, la boucle est bouclée.
Succédant au modèle du « Housing First » étasunien, la politique du « Logement d’abord » émerge en France dès 2018 (Gilliot, Chambon, Aubry, 2021). Elle se présente comme une nouvelle manière de penser le logement dans un maillage plus large entre politiques publiques, acteurs de l’action sociale et solidaire et dynamiques territoriales. Elle cherche ainsi à sortir de l’impasse que forge la seule réponse par l’urgence sociale et place un “Chez-soi d’abord” comme première nécessité de tout accompagnement, précédant l’autonomisation et l’insertion. Cette démarche est par ailleurs professionnalisée par certaines diplomations universitaires comme les DU “Logement d’abord” porté par l’Université Lyon 2 et Orspere Samdarra et le DU “Politiques et pratiques du Logement d’abord” porté par l’université Catholique de Lille et ESSLIL.
En ce sens, ce colloque souhaite accueillir nombre de partenaires qui travaillent sur et à partir des vulnérabilités résidentielles (ACT, CHRS, CHU, etc.). En présageant que la “capacité à habiter” - expression dont nous pourrions discuter les enjeux normatifs - se construit en miroir à “la capacité à aller mieux”, ces professionnel·les de l’action sociale et solidaire ont placé l’”habiter” comme un outil de subjectivation du sujet (Orspere-Samdarra, 2021).
Propositions de communication
Les propositions peuvent s’ancrer dans des études de terrain, des analyses historiques ou comparées, des approches interdisciplinaires en droit, économie, sociologie, science politique, ou encore proposer des analyses critiques sur les formes d’institutionnalisation et les enjeux de reconnaissance. Nous accueillons des contributions variées, qu’il s’agisse d’études empiriques, d’analyses théoriques, dans des contextes urbains ou ruraux, ou au niveau international.
Dans le cas des contributions académiques, les propositions pourront présenter un argument théorique, un terrain empirique, une étude de cas, une analyse de politique publique, une perspective comparative, ou encore une réflexion interdisciplinaire croisant plusieurs approches du logement.
Parce que ce colloque entend aussi faire dialoguer recherche et pratiques du logement, des formats alternatifs sont également ouverts aux acteurs non académiques ou aux contributions hybrides. Les professionnel·les, praticien·nes, responsables institutionnels, élu·es, représentant·es d’organismes ou d’associations pourront ainsi proposer :
● Soit une communication problématisée, au même format que les contributions académiques ;
● Soit une proposition de retour d’expérience ou d’étude de dispositif (par exemple : attribution, accompagnement, prévention des expulsions, OFS/BRS, rénovation, gestion du logement social, régulation locale, lutte contre l’habitat indigne, intermédiation locative, production de logements abordables, etc.) ;
● Soit une intervention en table ronde, sous la forme d’une note plus brève exposant l’expérience présentée, les difficultés rencontrées, les arbitrages opérés et les enjeux normatifs, juridiques, économiques ou territoriaux qu’elle soulève ;
● Soit une proposition de panel thématique, comprenant 3 ou 4 contributions, de différentes formes possibles.
Pour les propositions de table ronde ou les retours d’expérience émanant de praticien·nes, une note de présentation plus concise pourra être acceptée, précisant l’objet de l’intervention, le dispositif ou terrain concerné, ainsi que les principaux enjeux soulevés.
Dans tous les cas, les propositions devront montrer en quoi l’intervention envisagée contribue à éclairer le logement comme espace de tension entre marché, droit et solidarité.
Modalités de soumission
Les propositions de communication (500 mots maximum) doivent être envoyées à contact@flepes.fr avec comme titre de mail “Proposition colloque logement”; avant le 15 juillet 2026. Elles devront présenter le sujet général de la présentation et le champ problématique dans lequel il s’insère, ainsi qu’une brève bibliographie. De plus, elles indiqueront la manière dont le travail s’inscrit dans une ou plusieurs des questions ci-dessus, ou bien si elles en traitent d’autres complémentaires. Veuillez également indiquer si cette demande s’accompagne d’une demande de financement partielle. Le comité de sélection encourage les candidatures de membres de groupes sous-représentés.
Notification d’acceptation : fin juillet 2026
Les communications sélectionnées seront présentées lors de l’événement de lancement de la Flepes le 1 et 2 octobre 2026, à Bourg-la-Reine, 43 boulevard du Maréchal Joffre, qui rassemblera chercheurs, praticiens et acteurs de terrain.
Références bibliographiques
Agence nationale pour l’information sur le logement. (2026). Les loyers du parc privé en France – Édition 2026 : À partir des résultats 2024 des observatoires locaux des loyers. ANIL.
Commission nationale consultative des droits de l’homme. (2024). Avis “Rendre effectif le droit au logement pour tous”.
Driant, J.-C. (2015). Les politiques du logement en France (2e éd.). La Documentation française.
Driant, J.-C. (2024). De la crise immobilière à la refondation des politiques du logement. L’Économie politique, 103(3), 8–18.
Fijalkow, Y. (2016). Sociologie du logement. La Découverte.
Fondation pour le Logement des Défavorisés. (2025). 30e rapport sur l’état du mal-logement en France 2025.
Gilliot, É., Chambon, N., & Aubry, L. (2021). Logement d’abord. Lien social et politique, 87, 212–232.Disponible en ligne sur le site de l’Orspere-Samdarra.
Halliday, D., & Meyer, M. (2024). Justice and housing. Philosophy Compass, 19(3), e12966.
Haut Comité pour le Droit au Logement. (2025). Le DALO logement en 2024.
Lambert, A. (2015). Tous propriétaires ! L’envers du décor pavillonnaire. Seuil.
Lefebvre, H. (1968). Le droit à la ville. Anthropos.
Lelévrier, C. (2010). La mixité dans la rénovation urbaine : dispersion ou re-concentration ? Espaces et sociétés, 140–141(1), 59–74.
Ministère de la Ville et du Logement. (2025). Rapport du compte du logement 2024.
Orspere-Samdarra. (2021). « Logement d’abord ». Présupposer une égalité dans la capacité à habiter pour lutter contre les inégalités dans l’accès au logement et le sans-abrisme.
Topalov, C. (1987). Le logement en France : Histoire d’une marchandise impossible. Presses de la Fondation nationale des sciences politiques.
Union sociale pour l’habitat. (2025). Hlm en chiffres – Édition 2025 – Repères n°158.
Wells, K. (2019). The right to housing. Political Studies, 67(2), 406–421.